Comment la vidéoprotection s’est imposée dans les réseaux

© Photothèque VEOLIA - Stéphane Harter / VU

Pour limiter le nombre d’infractions, identifier les responsables d’actes de malveillance et apporter une réponse au sentiment d’insécurité dans les transports en commun, de plus en plus de réseaux mettent en place, souvent à la demande du personnel, parfois à celle des voyageurs également, des systèmes de vidéoprotection (terme qui a remplacé celui de vidéosurveillance depuis la loi Loppsi 2 de mars 2011).

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